Sportive en entraînement de force avec créatine monohydrate

Créatine chez les femmes : force, composition corporelle et idées reçues

La créatine monohydrate est souvent commercialisée avec des codes très masculins, alors que son mécanisme ne dépend pas du genre. Elle augmente les réserves musculaires de phosphocréatine, utiles pour régénérer rapidement l’ATP lors d’efforts brefs et répétés.

Ce que l’on peut attendre

Associée à un entraînement de résistance, la créatine peut améliorer la capacité à répéter des efforts intenses et soutenir les gains de force et de masse maigre. Elle ne remplace ni la progression à l’entraînement ni l’apport énergétique et protéique.

La prise de poids initiale

Une hausse rapide sur la balance peut venir d’une augmentation d’eau dans le muscle. Ce n’est pas une prise de graisse. Pour qui pratique un sport à catégorie de poids, ce changement doit toutefois être anticipé avec l’encadrement sportif.

Dosage pratique

Une prise quotidienne de 3 à 5 g de créatine monohydrate est la méthode la plus simple. Une phase de charge accélère la saturation mais n’est pas obligatoire et peut augmenter l’inconfort digestif. L’heure compte moins que la régularité.

Deux références sont disponibles : Applied Nutrition Créatine Monohydrate 50 doses et Dorian Yates Creatine Monohydrate 300 g.

Idées reçues

  • « C’est un stéroïde » : faux. La créatine est un composé naturellement présent dans l’organisme et les aliments.
  • « Elle fait gonfler n’importe où » : l’eau supplémentaire se situe principalement dans le muscle.
  • « Il faut la cycler » : aucune obligation générale de faire des cycles.
  • « Tout le monde doit en prendre » : faux. C’est un outil optionnel.

Précautions

En cas de maladie rénale, grossesse, allaitement ou traitement médical, demandez conseil au médecin. Choisissez une créatine monohydrate clairement étiquetée et évitez les mélanges qui cachent la dose.

Sources